18 juillet 2008
émaux d'amour
Tu marches sur mon rêve, à la lisière du monde,
Onirique que j'habite, parce que j'ai peur du noir,
Les bris du temps s'élèvent, me prenant dans leurs ondes,
Le songe se délite, le réveil en miroir.
J'ai honte d'être brève, d'inclure dans ma ronde,
Les images du mythe, car je voudrais y croire,
Mais je sais sur quelle grève, s'échouent sans mât ni bonde,
Les amours et leurs rites, l'affection et l'espoir.
Ce sonnet rime sans doute, mes terreurs d'avoir tort,
De me tromper de route, de me tromper de port,
Rassure-moi, aime-moi, plus loin on a moins mal,
J'aimerais que cette voie, soit plus douce et moins pâle,
Même si elle déroute, même si elle manque d'or,
Les alliances n'ajoutent, que des larmes aux aurores.
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